REACTIONS

Here are some reactions from other side of the screens or from behind some heads.

2014, october 2nd

Pourquoi devrions-nous réfréner des pulsions sexuelles sous prétexte de décence, alors que nous sommes abreuvés d’images de corps ? Des corps nus, d’hommes, de femmes, de la peau dévoilée au kilomètre-carré, de la chair, crue, livrée en pâture à nos yeux. De la chair mêlée aussi.Des entrelacs de membres et de troncs, des branches de viande intimement scellées. Des coïts interminables ou furtifs, suggérés ou livrés tel quel. Des bouches qui fusionnent, des yeux qui se plissent, des poils qui s’hérissent, des sexes dressés, des vulves lustrées, des peaux embrasées que rien n’habille. Des dessins, des photographies, des publicités. Des films, des spots, des sites internet consacrés.
….
Les enceintes de notre civilisation moderne, bâties avec du béton, de l’acier et de l’idéologie rigide, nous aident à dompter cette apocalypse silencieuse qui se joue en nous, mais aussi autour de nous.

Et des ténèbres lointaines de l’acte originel, une créature lubrique crie au centre d’un labyrinthe intestinal et végétal. Elle crie en silence tout comme elle souffre. Cette créature c’est nous, le vrai nous, le nous qui se tait mais qui griffe les entrailles pour pouvoir sortir et boire. Boire pour étancher sa soif libidinale.

Ni l’émancipation des femmes, ni le développement de la contraception ne nous ont délesté de ce poids moraliste qui nie la prise de plaisir durant l’acte sexuel.

Floue est la frontière entre ce qui est pornographique (et qui défie donc la pudeur et la morale) et ce qui ne l’est pas.

Une fois encore, la volonté de conformité à une ligne de conduite prude de la société contemporaine nous pousse encore à refreiner ces pulsions.

Le Satyre rugit dans notre inconscient. Un inconscient qui n’en a que le nom, car tellement ancré dans notre esprit qu’il se ressent dans la chair, dans les tripes. La chair contaminée par l’âme….

SATYRICONTE c’est nous, le vrai nous, le ver enfoui. …
C’est le miroir du revers de nos chairs, ce revers griffé, ensanglanté. À vif.

…les photographies s’enchaînent dans une tension perverse, voir malsaine. Où l’on voit sans voir. Où l’on fait sans faire. Mais avec toujours poignante cette tension libidinale, sur la pointe du couteau, prête à choir et trancher cette frontière entre fantasme et acte. C’est en ectoplasme qu’apparaît le Satyre, ce nous enfouit. Un fantasme présent en filigrane qui parasite des scènes du quotidien de son sexe dévoilé.

 

Here is a pdf, to discover and read the complete text: PDF_Satyriconte_Kevin_Bideaux

Kevin Bideaux

 

15 PROIE PLOYANT 15

2013, november 23th

Travaux d’Er Kull

Mais que diaaaaable Chat allait il faire avec sa panière?

Sommer la Terre de s’étaler?

Chasser les Voiles Ethérés?

Sa pseudo princesse n’a plus besoin de souliers.

La magie s’est envolée.

Peu importent les distances, il doit y aller.

Au final, le but demeure de chercher.

 

Adamas

SATYREDESS217b

2013, june

Satyri Conte’s photos also have a cinematic quality to them. With a nod to the French avant-garde, he shows us scenes that are completely unfamiliar, even bizarre, and yet completely accessible at the same time. His bold compositions concentrate on the interplay between the character and his surroundings, but while the surroundings are commonplace, even mundane, the characters themselves are full of meaning and potential.

Vincent Keith
Mascular Magazine

 

SATYREDESS047

2013, january 18th

I discovered your photographs and I was inspired to write a poem.
Here it is, perhaps you will read it.
Thank you for your work, I look forward to seeing more.

best,

Peter      

The grace of manliness
Is the grace of warm-flesh,
the grace of God’s speech.

The distant town is dark
and those therein are dark.
You drag their love behind,
Piercing deep among them.
Their hearts are under your control,
Their tongues are under your boot sole,
Let them try and speak a word
Against you.

You are a shadow in the heat
You are hairy legs in the cold
You are semen in the dance
You are terror in the hunt
You are life to the dying.

The tormented likeness of the Lord
Is in your face,
The scream of the ocean that
Calls across the earth.

The best hour of the day
The best day of the week
The best week of the year
All for you.

There will be no silence, all for you.

 

SATYREDESS022

 

2013, january 15th

http://www.johncoulthart.com/feuilleton/2013/01/18/satyriconte/

Here in the northern hemisphere it’s the wrong time of year to be cavorting in the open air with your clothes off for any length of time. In warmer months the people behind Satyriconte—who were in touch earlier this week—do just this as an exploration of what they call “the contemporary tale of a satyre”.
In addition to photos there are drawings and a request for assistance of various kinds, from help staging photo shoots to critical opinion of the project. I’d not-so-helpfully suggest that a contemporary satyr ought to have prosthetic legs (like those used by some paralympic athletes) which give the wearer a suitably goatish appearance.

For more traditional representations of Hermes, Pan, satyrs and fauns this page has plenty of choice examples.

Previously on { feuilleton }
• The Piper at the Gates of Dawn
• The Great God Pan
• Peake’s Pan

 

SATYREDESS048

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